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Femmes d'Aujourdhui

Friday, January 22, 2010

Coups de coeur de Marjorie
"Slang, le groupe ethno-rock mâtiné de jazz, trio bruxellois (François Garny, Manu Hermia,Michel Seba) qui sortent leur 4ème album et qui méritent vraiment d'être écoutés. Surtout en live, une énergie folle se dégage de ces mecs-là, mignons en plus, ce qui ne gâche rien."



ZicaZic.com

Thursday, January 21, 2010

Karmasutra - 
Durée 56’24 – 10 Titres
"Le deuxième millénaire ne pouvait décemment pas tirer sa révérence sans nous offrir un nouveau groupe aux accents métissés, une formation qui navigue allègrement entre le rock et le jazz mais aussi entre l’Inde et l’Afrique pour en arriver à une forme musicale qui ne s’apparente à aucune autre, une sorte d’argot sonore particulièrement attachant … D’argot il sera justement question puisque le trio originel a choisi de s’appeler Slang, et c’est en s’exprimant avec leur propre énergie et leur propre couleur que François Garny (basse, guitare et chant), Manuel Hermia (saxophones, flûtes …) et Michel Seba (percussions) qui ont été accompagnateurs pour une multitude de grands pontes du rock, de la pop et de la variété ont accouché de leur premier album en 2000, lui offrant des successeurs en 2002 et en 2006 et renouvelant aujourd’hui l’opération avec un quatrième opus transposable à la scène grâce à des illustrations en images soigneusement orchestrées par Lucas Racasse, vidéaste émérite spécialisé dans l’animation en live. La première écoute de ce nouvel effort ne laisse aucun doute sur les raisons qui ont poussé Slang à l’appeler « Karmasutra » …
C’est un empilage méticuleusement orchestré de sons et de couleurs musicales qui s’offre à l’auditeur dès les premières mesures de ce quatrième album, une véritable partouse sonore dans laquelle le jazz et le rock s’unissent avec une certaine bestialité pour en arriver non pas à du free jazz, exercice souvent hermétique pour le profane, mais bel et bien à une forme de rock expérimental totalement débridée que d’aucuns taxeraient même à l’occasion de progressif si l’on leur en donnait l’occasion. De New Delhi à Bamako, de Katmandu à Tombouctou, de Bruxelles à New York, c’est dans un voyage sans fin que nous entraîne Slang, une forme d’errance imaginaire tantôt instrumentale tantôt accompagnée d’une touche de chant mais toujours conduite avec à l’esprit la recherche de l’harmonie parfaite, celle à laquelle on ne saurait résister ! On apprécie le versant le plus psychédélique de l’ouvrage, ces basses slapées qui apportent une couleur chaude et accueillante aux morceaux tandis que les flûtes leur donnent leur côté le plus piquant, le tout formant une sorte de base aigre-douce sur laquelle les breaks et autres improvisations rebondissent à n’en plus finir pour donner des « Raga Raga », « Diga Me », « Les cinq doigts de la main » ou « L’odeur de la peau », autant de titres aux allures changeantes qui rien ne prédisposait à se retrouver réunis sur un seul et même album si ce n’est leur élégance commune. A l’école du « Karmasutra », chacun retiendra ce qui lui convient le mieux, le rock déjanté pour l’un, les touches orientales pour l’autre, le grain jazzy d’un saxophone qui n’en finit plus de pleurer ou encore ces percussions qui rappellent que le jazz est avant toute autre chose une musique noire … Inutile de chercher une raison, elles sont toutes valables quand il est question d’aimer ce nouvel album de Slang !"
(Fred Delforge)



Jazzques Blog

Monday, December 28, 2009

Slang "Karmasutra" au Théâtre Marni (12/11/09)

Évidemment, ça fait un choc.

Le 12 novembre, en allant voir, au Théâtre Marni, le concert de Slang pour la sortie de leur dernier album «Karmasutra», j’écoutais «In de Loge» sur Klara . On y retransmettait un concert du Huelgas Ensemble, enregistré à Lier et qui interprétait les «Psaumes de David». Il s’agit de chants datant du IXème siècle. Rien que des chants. Rien que des voix. Presque irréel et absolument magnifique. Et j’ai bien eu le temps d’apprécier ce moment car, trouver une place pour se garer dans le quartier n’est pas toujours simple. (Manu Hermia me conseillera sans doute de venir à vélo la prochaine fois… pourquoi pas?) Le choc, donc. Le choc musical.

 

 

Slang se fait plus rock que jamais! Bien sûr, le groupe n’abandonne pas ses influences sud américaines, indiennes, coltraniennes ou africaines. Un mélange détonant auquel Slang nous a habitué depuis quelques années déjà. Mais avec «Karmasutra», nos trois compères forcent le trait. Michel Seba se retrouve derrière la batterie pour assurer un son plus gros encore. Il faut dire que la guitare de François Garny n’hésite pas à se faire explosive, et que Manu Hermia fait hurler son sax (comme sa voix) sur des morceaux incandescents avec un plaisir jubilatoire. Il s’agit alors, non seulement d’assurer, mais aussi de donner le change! Alors, Seba frappe avec une fougue et une énergie incroyables. Tout cela s’entend déjà sur le disque, mais est encore décuplé en live, surtout si l’on ajoute à cela un light show mordant soutenu par les projections décapantes de Lucas Racasse. La salle est comble et l’ambiance est chaude et électrique.

La première partie ne fait pas dans le détail et Slang enchaîne «Chevalier», «Raga Raga» et «Complètement à l’Est» dans une fièvre grandissante. On retrouve quand même dans toutes ces compositions «brut de décoffrage» un goût pour les constructions recherchées. Ainsi «Les cinq doigts de la main» s’articule sur une métrique particulière qui lui donne une force singulière. «Karmasutra» se déploie à partir d’un chant plaintif. Avec «75 Kb’s» , la guitare de François Garny n’est pas sans rappeler celle de Jimmy Page. Le guitariste est aussi chanteur et joue de sa voix rauque et grave pour envoyer des textes souvent engagés ou militants («Diga Me» possède cette petite odeur boucanée de Mano Negra). Manu Hermia, lui, s’essaie au spoken word furieux sur des paroles crues («I’m A Dog»). Mais Slang n’a pas mis de côté ses anciens morceaux. Michel Seba délaisse alors sa batterie pour venir à l’avant de la scène jouer du Derbouka. On ressort le bendir. Et revoici «Sugar» ou «Bazaar» pour notre plus grand plaisir. Le sax d’Hermia se fait aussi envoûtant qu’une Zurna et la flûte plus tourbillonnante que le vent indomptable du désert. La guitare flirte avec des ondulations arabisantes. Et tout ça est toujours emballé dans un groove effréné, physique et brûlant qui n’appartient qu’à Slang. Insaisissable, mélangeant les genres comme personne, combinant rage et énergie, le trio brouille encore un peu plus les pistes et s’amuse à dérouter son public avec ce quatr ième album. Allez vous faire votre propre opinion lors de leurs prochains concerts… et accrochez-vous.



RIFRAF

Thursday, December 17, 2009

Karmasutra
"De hoezen van het Brusselse funkjazzrocktrio Slang zijn alsmaar
complexer, net als de muziek trouwens die steeds gelaagder wordt. Daar
waar de leden op de vorige cd’s grossierden in snedige funk en
worldjazz klinkt dit vierde werkstukje heel wat gevarieerder en vooral
veel harder. Er worden constant andere sfeerscheppingen aan elkaar
gelast alsof je van de ene dimensie in de andere belandt. Net als je
denkt dat je weet waar ze naar toe willen, introduceren ze een nieuwe
koers. Zo wordt de Indische intro als vlug omgeleid naar ska en
reggae. Wat verder hoor je de humoristische spielereien die snel
ontaarden in een apocalyptisch spektakel als op de hoes. Opvallend is
hoe vaak Manu Hermia hier de saxofoon hanteert en minder de dwarsfluit
terwijl Michel Seba vooral als drummer aan de bak komt en niet zozeer
als percussionist. En bassist François Garny laat zijn instrument nog
melodieuzer klinken dan vroeger. Bovendien konken we tijdens de cd-
voorstelling in theater Marni vaststellen dat de heren live heel strak
uit de hoek komen. ergens tussen Morphine an Todd Rundgren’s Utopia.
Hopelijk komt met deze cd de erkenning voor de festivals."
(Georges Tonla Briquet)


Accroche Magazine n°38

Saturday, December 05, 2009

'Né à l’aube du nouveau millénaire, Slang écume les subtilités du siècle dernier pour échafauder un langage résolument moderne, aventureux et exitant. De John Coltrane à Dr. John en traversant le prisme multiculturel des musique dites “ethniques”, les morceaux de ce quatrième album choisissent de ne surtout pas choisir, évitant soigneusement de se laisser enfermer dans un carcan trop étroit, trop rigide. Ca, la musique de Slang ne le supporterait pas car c’est de cette ingénue décision que naît l’innovation. Dans cette centrifugeuse des sens, le coeur de l’atome, le jazz, se décante pour accélérer la fusion, insuffler la pulsion énergétique et vitale, l’âme de cette musique sans ancrage... Slang roule à contresens, avale le bitume sans jamais freiner, empruntant volontairement des sentiers escarpés, des chemins dangereux. les routes balisées, Slang les laisse aux autres. Pour l’heure, on a beau retourner Karmasutra dans toutes les positions, il ne nous lasse pas. Et, après 69 écoutes, c’est plutôt bon signe...' ( Nicolas Alsteen )

NOW AVAILABLE

Monday, October 19, 2009

KARMASUTRA THE NEW ALBUM OF SLANG IS NOW AVAILABLE ON:

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